Chantal Meyer-Plantureux
 
“Les Enfants de Shylock ou l’antisémitisme sur scène”
 
Editions Complexe - 270 pages
  Radio Notre Dame - Emission de Paul de Sinety (Des goûts et des couleurs)
  France Culture - Emission de Victor Malka (Maisons d'études)
  "Des planches pourries" de J.-P. Léonardini (L'humanité)
  "Le théâtre a été un vecteur de l'antisémitisme" entretien avec C. Meyer-Plantureux par B. Salino (Le Monde)
"Lever de rideau sur l'antisémitisme de l'entre-deux-guerres" de M. La Bardonnie (Libération)
"L'oeil de Shylock" de J.-L. Jeener (Le Figaro Magazine)
"L'antisémitisme de scène" de P.-A. Taguieff (L'Express)
"La 'belle époque' du racisme à la française" de D. Jamet (Marianne)
"L'antisémitisme de scène" de P.-A. Taguieff (Théâtre Public)

Robert Brasillach
 
“Animateurs de théâtre”
Batty, Copeau, Dullin, Jouvet,
les Pitoëff
 
Préface de Chantal Meyer-Plantureux
 
Editions Complexe - 167 pages
  Radio Notre Dame - Emission de Paul de Sinety (Des goûts et des couleurs)
  "Brasillach et son double" de P. Marcabru (Le Figaro)
  "Réédition : Animateurs de théâtre" O. Quirot (Nouvel Observateur)
"Le théâtre, l'autre visage de Brasillach" de J.-P. Thibaudat (Libération)
"Le Brasillach d'avant la chute" de D. Jamet (Marianne)



Sous la direction de
Chantal Meyer-Plantureux
 
“Un siècle de critique dramatique”

 
Préface de Thomas Ferenczi
 
Editions Complexe - 186 pages
  "Le palmarès de la critique
Distinction : meilleur libre de théâtre" (Le Figaro)




Romain Rolland
 
“Le théâtre du peuple”

 
Préface de Chantal Meyer-Plantureux
 
Editions Complexe - 192 pages
  "Les tréteaux révolutionnaires de Romain Rolland"
de C. Bédarida (Le Monde)
  "Romain Rolland remis à la page" de J.-P. Thibaudat (Libération)



Emile Zola
 
“Le naturalisme au théâtre”

 
Préface de Bernard Dort
 
Editions Complexe - 162 pages
  "Le naturalisme au théâtre par Emile Zola" de O. Quirot (Nouvel Observateur)





"Les Enfants de Shylock ou l’antisémitisme sur scène" - Chantal Meyer-Plantureux
À l’exception notable du Marchand de Venise – qui suscite d’ailleurs toujours des polémiques –, le théâtre évite, depuis la seconde Guerre mondiale, de représenter un personnage juif et désigné comme tel, sur scène. Mais l’antisémitisme contamina l’ensemble de la vie théâtrale des années 1880 à la seconde Guerre mondiale. "La question juive" était l’un des sujets de prédilection de la scène française. L’antisémitisme du répertoire dramatique était discuté, approuvé ou combattu pour ce qu’il était à l’époque : une opinion politique.
Ce volume propose une réflexion autour de quelques textes importants – inédits ou opportunément disparus après-guerre – et d’un cahier photos, sur cette mémoire "confisquée" du théâtre, pour mieux comprendre le rôle et la responsabilité du théâtre dans notre histoire politique.









"Animateurs de théâtre" - Robert Brasillach
Si, après avoir publié Émile Zola puis Romain Rolland, nous avons décidé d'exhumer Animateurs de théâtre, livre depuis longtemps introuvable d'un critique "oublié" des historiens du théâtre, c'est qu'il reste encore aujourd'hui le témoignage le plus riche sur le Cartel- Dullin, Jouvet, Baty et Pitoëff-.
Retracer dans une longue préface l'itinéraire de ce critique dramatique, curieux de toutes les tentatives d'avant-garde, ne partageant ni les frilosités ni les goûts conventionnels de son camp, s'avère d'autant plus intéressant qu'il révèle aussi, en creux, le parcours politique de Brasillach. Accompagnée d'un appareil critique et d'une bibliographie des textes originaux, cette édition d'un Brasillach, présenté ni comme "traître" ni comme "martyr", veut contribuer à rendre au théâtre sa mémoire politique et, comme tous les volumes de cette collection, à lui restituer sa place dans le débat d'idées.



"Un siècle de critique dramatique" - Chantal Meyer-Plantureux
La critique dramatique révèle l'état de la société. Lorsque Emile Zola et Octave Mirbeau entrent en guerre contre Francisque Sarcey, c'est à la bourgeoisie réactionnaire de la IIIe République qu'ils livrent bataille. Romain Rolland, dans le titre "Point de critique", résume bien l'attitude des auteurs vis-à-vis de la critique d'humeur. Marcel Pagnol s'indigne. Dans L'Impromptu de l'Alma, Eugène Ionesco ridiculise les critiques de la revue Théâtre populaire, notamment Roland Barthes et Bernard Dort. Les metteurs en scène ne sont pas les derniers à manier l'ironie féroce. Et lorsque Jacques Lassalle dénonce les médiocrités de la profession, n'adresse-t-il pas des griefs analogues à ceux que Jacques Copeau lançait à Léon Blum? N'y aurait-il alors que de mauvais critiques? Parole à la défense! Les textes de Bernard Dort, Georges Banu et un entretien inédit avec Bertrand Poirot-Delpech permettent de dessiner avec finesse et lucidité les contours d'une critique exigeante.



"Le théâtre du peuple" - Romain Rolland
Dans son essai Le Théâtre du peuple, Rolland étudie les expériences passées de la Révolution Française au théâtre de Bussang de Maurice Pottecher, premier théâtre du peuple, et fait une série de propositions pour fonder ce véritable théâtre populaire qu'il appelle de ses vœux.
La force révolutionnaire de ce projet fait reculer le gouvernement qui s'était pourtant engagé à soutenir cette initiative. Le rôle précurseur de Romain Rolland fut oublié mais ses idées ont néanmoins irrigué et fécondé toutes les réalisations de théâtre populaire du XXè siècle. Le Théâtre du peuple frappe par la justesse et la modernité des analyses de Romain Rolland.




"Le naturalisme au théâtre" - Emile Zola
Avec ce premier ouvrage, Le Naturalisme au théâtre, publié en 1881, texte fondateur de la modernité au théâtre, la collection "Le théâtre en question" se place d'emblée sous le double parrainage d'Émile Zola et de Bernard Dort. Émile Zola est dans cet essai précurseur "le premier témoin d'une rupture décisive dans l'exercice du théâtre". Quant à Bernard Dort, qui n'a pas "seulement été un critique, mais un penseur" (Patrice Chéreau), il montre dans cette préface (ce texte avait été écrit à la demande de Henri Mitterand pour la publication des Oeuvres complètes de Zola en 1968) comment Zola a amorcé "une modification radicale de notre conception du théâtre et de sa critique".


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